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Organiser pour mieux servir

La terre est un Lieu pourvoyeur de ressource et pour un partage équitable, le Niger et le Ghana proposent des reformes basées sur un processus participatif

‘’La terre n’est pas seulement une valeur marchande. C’est un lieu de vie, de culture et de souvenir’’ cette assertion de Mousatapha Sourang commissaire à la reforme agraire au Sénéga,l souligne bien l’importance que revêt ce patrimoine dans plusieurs pays. Au Ghana le chef traditionnel Kpaniyili Ill est conscient du rôle de facilitateur qu’il peut jouer entre l’Etat et les populations locales sur la reforme foncière. Le manque d’implication et son pouvoir d’entreprendre entachent sa volonté à aller vers une reforme exhaustive. A l’image des autres pays africains, il y a un fort ancrage sur les legs des ancêtres et pour une institutionnalisation les chefs coutumiers sont incontournables. Le Ghana qui a opté pour une méthode participative, nécessite un large renforcement du rôle de la chefferie en matière de gestion foncière et des ressources naturelles. En deux mille sept un premier fora est tenu dans le sillage de sécuriser les droits fonciers pour accélérer le développement. Mais il se heurte toujours à une mise en application rapide et efficace dans l’étendu du territoire.

Au Niger le principe est le même mais la démarche obéit à d’autres perspectives plus large. Le but c’et la gestion décentralisée ou locale du foncier. C’est en mille neuf cent quatre vingt treize que Niamey a proposé un système de reforme nommé : les Commissions foncières (cofo). Un approche qui a donné un nouveau visage au paysage institutionnel : plus de 3 000 villages et tribus sur 15 000 sont dotés de Cofo de base, 145 communes sur les 265 communes urbaines et rurales communales, les 36 départements du pays et chacune des 8 régions du pays dispose d’un Secrétariat permanent régional du Code rural. Cette commission constitue la cheville ouvrière du dispositif de mise en œuvre de la réforme foncière.

Ce pendant d’autres problèmes en amont font le lit de beaucoup de plaidoyers. D’après le secrétaire permanent du code rural monsieur Alhou Abey Bazou, les usagers pastoraux sont menacés, ‘’il faut une politique à vocation pastorale et agricole. Car la mobilité est aussi un droit pour les éleveurs’’, relève t-il.

Amadou Camara Gueye

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