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La sécurité foncière : Une alternative contre la pauvreté

Le développement est une formule standard qui ignore les contextes humains et culturels. Il s’applique de façon indifférenciée à des sociétés et cultures très diverses, sans tenir compte de leurs singularités, de leurs savoirs, savoir-faire, arts de vivre. Pour pallier ce gap les acteurs luttant contre la pauvreté égrènent une liste exhaustive de remède.

La sécurité foncière n’est pas importante uniquement pour la production agricole. Elle permet aux populations locales de faire face à la pauvreté drastique. Car elle peut diversifier leurs moyens de substances en utilisant leur terre comme garantie en leur cédant en bail ou en leur vendant. De nos jours plus de 1,3 milliards de personnes sont frappées d’extrême pauvreté et 70 % entre elles vivent dans des zones rurales de pays en développement avec moins de 2 dollars américains par jour.

Il y a plusieurs prouesses qui peuvent être mises en exergue pour lutter contre la paupérisation. Seule une reforme foncière exhaustive permettra de réduire certaines souffrances. Quelques facteurs peuvent être déterminants notamment faire la dichotomie entre l’option de culture de rente et la culture de subsistance. Varier ces deux méthodes efficacement favorisera un bon équilibre dans la rentabilité agricole que financière. Dans une autre perspective, le renforcement d’une base vitale pour les moyens de subsistances (agriculture, l’élevage ou la collecte de bois de feu et des plantes médicinales). Dans certains pays comme le Népal la régénération des forets a considérablement réduit l’écart de la pauvreté. Les populations locales peuvent contribuer à régénérer ces espaces dégradés lorsque des droits fonciers leur sont garantis. Dans d’autres régions africaines les reformes foncières se sont posées comme alternative contre (Burkina ou Niger), l’utilisationde l’eau d’irrigation, la migration pastorale et certains conflits qui transcendent les limites régionales ou nationales.

Mais les défis persistent et risquent d’entacher plusieurs processus déjà enclenchés par les organismes (Fida). Aujourd’hui beaucoup d’entreprises publiques et privées investissent dans des millions d’hectares à tout azimut pour produire de la nourriture ou des biocarburants.

Amadou Camara Gueye

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