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C’est possible avec Mali biocarburant

La rareté des ressources naturelles entrainée par la course au développement incite à certains pays à promouvoir une culture alternative comme le jetropha, le cas du Mali, récit !

 Les politiques foncières sont bien conciliables avec le développement durable. Au Mali la culture du jatrophaavec la société sous regionale mali biocarburant dans les différentes régions (Kita, Sikasso, Koulikoro,Ouélessegou ou Bobo-Dioulasso) semblent bien donner des gages alternatifs. Avec une production de 16.000 litres par jour au Mali et au Burkina Faso, la société emploie 50 employés dans ces deux structures et 25 animateurs. Avec la rareté des ressources non renouvelables,le jatropha pourra jouer un rôle prépondérant dans la consommation des énergies où la demande monte crescendo dans la plupart des payssubsaharien. La transformation de cette matière contribue aussi à la production alimentaire des animaux. Pour la conservation de la biodiversité et une meilleure implication des populations autochtones, d’autres cultures vivrières sont pratiquées sur les mêmes sols pour garantir la sécurité alimentaire. Et pour un meilleur dialogue inclusif, la société est repartie en action (toutes les couches peuvent s’identifier). A en croire au coordinateur régional Bara kassambara mali bio carburant se veut altruiste. Dans la dynamique de la responsabilité sociale, elle a mis en place des champs d’écoles pour former les travailleurs et d’autres personnes.

Ce pendant au Sénégal, la mise en place d’une société de transformation du jatropha a été le lit de plusieurs problèmes. Le modus operandiprocédé a été la source d’un mélimélo entre l’entreprise Anoc (African national oil corporation), l’Etat et les populations locales. La gestion de la terre, les honoraires et l’exploitation ont été le point de discorde. D’après une enquête sur le terrain à Ouroure dans la région de Kaolack, réalisé au début de l’année 2015, aucune litre n’a été produite depuis 2008, date de la création de l’entreprise. Pour certains paysans la culture de cette matière menace les terres. Elle entraine l’épuisement des sols.

Amadou Camara Gueye

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